Vacation du 18 Mars, 11ème jour de mer

11ème jour de traversée depuis Les Galapagos !

Déjà 11 jours de mer pour Yvan qui avance à bonne allure malgré un safran en moins !

Il a enfin retrouvé le soleil qu’il n’avait plus vu depuis une semaine ! En plus du confort appréciable, cela lui permet surtout de pouvoir se positionner sur l’océan Pacifique de façon un peu plus précise !

Mais problème en remplace un autre : place à la chaleur après l’humidité, mais à choisir, Yvan ne se plaint pas !!

Tout va bien à bord malgré quelques pépins physiques et matériels.

Le second pilote automatique, sur la coque équipée du safran restant est en train de lâcher à son tour… ces équipements risquent d’être un problème récurrent fin jusqu’à la fin de ce tour du monde.  La configuration de ce petit cata n’est pas vraiment optimal pour l’électronique embarqué, chaque équipement étant extrêmement exposé.

Concernant le safran, ça tient ! En restant vent arrière au maximum Yvan ne sollicite pas trop cette pièce. Le problème de robustesse se posera lorsqu’il se retrouvera vent de travers. Mais si le vent reste modéré cela devrait tenir… Croisons les doigts !

Niveau dermato les jours passés en mer commencent à se faire sentir. Démangeaisons, brulures, crevasses, rien de grave à ce stade mais Yvan a beau prendre soin de lui sa peau se détériore inéluctablement.

Une traversée plus maniable que l’Atlantique

Le pacifique se montre plus clément que l’Atlantique. Moins de grains, de variations subites du vent en force et direction, ces conditions plus stables permettent à Yvan une meilleure gestion de son rythme à bord et procurent moins de stress.

Il peut aussi compter sur nouveau gennaker qui permet lui  d’être plus serein, notamment la nuit au moment de confier le guidon au pilote pour aller dormir – en gardant tout de meme les écoutes dans les mains ! Finalement la problématique est la même qu’un Francis Joyon ou un Lionel Lemonchois sur de plus gros cylindrées !

Du poisson – volant – frais !

Malgré la perte de ses dernières lignes de pêche, Yvan parvient à se faire quelques gueuletons à base de produits frais, plus précisément de poissons volants qui viennent finir leur course sur le trampoline. Et pas qu’un peu !

En une journée en a récupéré une petite douzaine à bord, à déguster de suite Yvan n’ayant pas de frigo à bord… A l’entendre ce n’est pas si mauvais que cela, un petit gout entre le maquereau et la morue…